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Prime de risque sur actions: Valorisation et exemple

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La prime de risque sur actions est le rendement supplémentaire que les investisseurs attendent, exigent ou ont historiquement gagné en possédant des actions au lieu d'un actif à faible risque tel…

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La prime de risque sur actions est le rendement supplémentaire que les investisseurs attendent, exigent ou ont historiquement gagné en possédant des actions au lieu d'un actif à faible risque tel que des bons du Trésor ou des obligations. Dans sa forme la plus simple : prime de risque sur actions = rendement attendu des actions − rendement sans risque ou à faible risque. L’idée est importante car les stocks sont incertains ; les investisseurs ont généralement besoin d’une compensation potentielle pour la volatilité, les baisses et la possibilité de perdre de l’argent. La prime de risque sur actions n’est pas un bonus garanti, une prévision ou une promesse. Il s'agit d'un cadre permettant de comparer la récompense attendue des actions avec le rendement disponible d'alternatives plus sûres.

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Que signifie la prime de risque sur actions

La prime de risque sur actions, souvent abrégée en ERP, est la rémunération que les investisseurs associent à la prise de risque sur les marchés actions. Si un actif à faible risque devrait rapporter 4 % par an et qu’un portefeuille d’actions diversifié devrait rapporter 8 % par an, la prime de risque implicite sur les actions est de 4 points de pourcentage.

Ce rendement attendu supplémentaire reflète un compromis fondamental en matière d’investissement : les actions peuvent produire des rendements plus élevés à long terme, mais leurs résultats sont incertains. Les bénéfices d’une entreprise peuvent être décevants, les valorisations peuvent chuter, les taux d’intérêt peuvent changer ou le sentiment général du marché peut se détériorer. La prime correspond au rendement attendu « supplémentaire » dont les investisseurs peuvent avoir besoin pour accepter ces risques.

Celui-ci se connecte directement à risque-récompense, l’idée générale selon laquelle un rendement potentiel plus élevé s’accompagne généralement d’une plus grande incertitude ou d’une plus grande perte potentielle.

Cet article est uniquement destiné à des fins éducatives et ne constitue pas un conseil financier ou d’investissement. Finelo ne recommande aucune sécurité, stratégie ou transaction. Investir comporte des risques, y compris une éventuelle perte de capital.

Une distinction utile : la prime de risque des actions n’est pas la même chose que le rendement réalisé des actions. Si les actions rapportent 12 % au cours d’une année donnée et que les bons du Trésor rapportent 4 %, l’écart réalisé sur un an est de 8 points de pourcentage. Mais une prime de risque attendue sur les actions est prospective ; il s’agit du rendement supplémentaire dont les investisseurs pensent avoir besoin ou qu’ils pourraient recevoir avant que les résultats ne soient connus.

Le concept peut être appliqué à plusieurs niveaux :

  • Marché large : rendement attendu d'un indice boursier moins un taux sans risque.
  • Pays ou région : rendement attendu des actions locales moins un indice de référence local ou mondial sans risque.
  • Valorisation des actions individuelles : L’ERP à l’échelle du marché est ajusté en fonction de la sensibilité du titre au risque de marché.
  • Revue du portefeuille : récompense attendue pour la détention d’une exposition aux actions plutôt qu’à des actifs à faible risque.

La phrase est simple, mais l’estimation ne l’est pas. Différents analystes peuvent produire différents ERP car ils utilisent des périodes, des hypothèses d’inflation, des modèles de valorisation, des taux sans risque et des définitions des « actions » différents.

La formule de base et son rôle dans le CAPM

La formule simple est la suivante :

Prime de risque actions = rendement attendu des actions − taux sans risque

Par exemple :

ERP = rendement attendu des actions de 8,0 % − taux sans risque de 4,0 % = 4,0 %

Dans les manuels de finance, la prime de risque sur actions est souvent utilisée dans le modèle de tarification des actifs financiers, ou CAPM. OpenStax explique l'idée plus large d'une prime de risque comme la différence entre le rendement reçu pour avoir pris un risque et le rendement d'une alternative à moindre risque ; sa discussion CAPM illustre cela avec les rendements moyens du S&P 500 comparés aux rendements des bons du Trésor américain (OpenStax, principes de finance).

Le CAPM exprime le rendement attendu comme suit :

Rendement attendu = taux sans risque + bêta × prime de risque actions

Le professeur Aswath Damodaran décrit la même structure : le rendement attendu dépend du taux sans risque, du bêta de l’investissement et de la prime de risque actions exigée pour investir dans les actions en tant que classe (NYU Stern).

Dans ce modèle :

  • Taux sans risque est le rendement utilisé comme référence à moindre risque.
  • Bêta mesure la sensibilité d’un investissement aux larges mouvements du marché.
  • Prime de risque actions est le rendement supplémentaire attendu à l’échelle du marché pour la possession d’actions au lieu d’un actif sans risque.

Un bêta de 1,0 signifie que l'investissement est supposé avoir une sensibilité de marché moyenne. Un bêta supérieur à 1,0 implique une plus grande sensibilité du marché ; un bêta inférieur à 1,0 implique une sensibilité du marché plus faible. Pour une formation connexe sur cette contribution, voir l’aperçu de Finelo sur bêta du portefeuille et pourquoi c'est important.

Le CAPM est largement enseigné car il est clair et utile. Mais c’est aussi simplifié. Il suppose que le risque de marché peut être résumé par bêta et que les investisseurs exigent une compensation uniquement pour le risque de marché systématique. Les rendements réels peuvent être affectés par de nombreux autres facteurs, notamment la valorisation, la liquidité, les taxes, les frais, l'effet de levier, la concentration sectorielle, les événements spécifiques à l'entreprise et le comportement des investisseurs.

Exemple concret : estimation de la prime de risque sur actions et du rendement requis

Supposons qu’un investisseur évalue un portefeuille d’actions diversifié à l’aide d’un cadre de rendement annuel. Les chiffres ci-dessous sont hypothétiques et destinés uniquement à l'éducation.

Hypothèses

Entrée Unité Hypothèse
Rendement annuel attendu des actions % par an 8.5%
Taux sans risque % par an 4.0%
Bêta du portefeuille d’actions plusieurs 1.10
Coût d'investissement annuel % par an 0.50%

Étape 1 : Estimer la prime de risque des actions de marché

Utilisez la formule ERP simple :

Prime de risque sur actions = rendement attendu des actions − taux sans risque

Arithmétique :

8.5% − 4.0% = 4.5%

La prime de risque estimée sur les actions du marché est donc :

4,5 points de pourcentage par an

Interprétation : selon ces hypothèses, les actions devraient offrir 4,5 points de pourcentage de plus par an que l'indice de référence sans risque. Cela ne signifie pas que les actions surperformeront chaque année. Cela signifie que le rendement attendu supposé est plus élevé parce que le résultat des actions est incertain.

Étape 2 : Ajustez le rendement attendu à l’aide de la version bêta

Utiliser le CAPM :

Rendement attendu = taux sans risque + bêta × prime de risque actions

Arithmétique :

Rendement attendu = 4,0 % + 1,10 × 4,5 %

Multipliez d’abord le bêta par l’ERP :

1.10 × 4.5% = 4.95%

Ajoutez ensuite le taux sans risque :

4.0% + 4.95% = 8.95%

Le rendement attendu ajusté du bêta est donc :

8,95% par an

Interprétation : si le portefeuille a un bêta supérieur à celui du marché, le CAPM estimerait un rendement attendu plus élevé que l'hypothèse des actions au niveau du marché, car le portefeuille a une plus grande sensibilité au marché.

Étape 3 : Tenez compte des coûts

Si l’on suppose que les coûts d’investissement annuels sont de 0,50 %, le rendement approximatif après coût attendu serait :

8.95% − 0.50% = 8.45%

La prime après coût par rapport au taux sans risque de 4,0 % serait :

8.45% − 4.0% = 4.45%

Étape 4 : Lisez attentivement le résultat

Cet exemple fait pas disons que le portefeuille rapportera 8,45 % par an. Il indique que, compte tenu des hypothèses, le rendement attendu après coût du portefeuille serait de 8,45 % et la prime après coût attendue par rapport au taux sans risque serait de 4,45 points de pourcentage.

L’estimation est aussi utile que ses entrées. Si le rendement attendu des actions est trop optimiste, si le bêta est instable ou si le taux sans risque change, le résultat change. Si le portefeuille est concentré, illiquide ou exposé à des risques non pris en compte par le bêta, l'estimation CAPM peut être incomplète.

Pourquoi les estimations des primes de risque sur actions diffèrent

Il n’existe pas de prime de risque unique et permanente sur les actions. Les estimations varient parce que les analystes utilisent des méthodes et des hypothèses différentes.

Prime de risque actions historique

Un ERP historique regarde en arrière. Il compare les rendements boursiers réalisés avec les rendements réalisés sur un actif à faible risque sur une longue période. Par exemple, un chercheur pourrait comparer un large indice boursier avec des bons du Trésor sur plusieurs décennies.

Cette méthode est intuitive car elle utilise l’expérience réelle du marché. Il présente également des faiblesses :

  • L’avenir ne ressemblera peut-être pas au passé.
  • Les dates de début et de fin sélectionnées peuvent affecter sensiblement la réponse.
  • Les résultats peuvent différer selon que les rendements sont des moyennes arithmétiques ou géométriques.
  • L’indice de référence est important : les bons du Trésor, les obligations du Trésor, les titres liés à l’inflation ou un autre indicateur peuvent produire des estimations différentes.
  • Le biais de survie et la sélection des pays peuvent fausser les conclusions.

L’ERP historique peut fournir un contexte, mais il ne doit pas être traité comme une loi de la nature.

Prime de risque implicite sur actions

Un ERP implicite est prospectif. Au lieu de se demander ce que les investisseurs ont gagné dans le passé, il s’interroge sur la prime qu’impliquent les cours boursiers d’aujourd’hui, les flux de trésorerie attendus et les taux d’actualisation.

Par exemple, si les cours des actions sont élevés par rapport aux bénéfices et aux flux de trésorerie attendus, le rendement futur implicite peut être inférieur, toutes choses égales par ailleurs. Si les cours des actions sont inférieurs par rapport aux flux de trésorerie attendus, la prime implicite peut être plus élevée, en supposant que les prévisions de flux de trésorerie soient raisonnables.

Cette méthode est utile car les marchés sont prospectifs. Mais il est sensible aux hypothèses concernant la croissance, les marges, les taux de distribution, l’inflation et les taux d’actualisation.

Prime basée sur une enquête ou obligatoire

Certaines estimations proviennent de demandes d’investisseurs, d’analystes, de dirigeants ou d’universitaires quelle prime de rendement ils exigent. Cela peut révéler des sentiments et des attentes, mais les enquêtes peuvent être incohérentes. Les personnes interrogées peuvent définir les termes différemment, s'ancrer sur les performances récentes du marché ou exprimer des espoirs plutôt que des estimations disciplinées.

Différences de pays et de devises

Une prime de risque sur actions estimée pour un marché peut ne pas s’appliquer clairement à un autre. Les pays peuvent différer en termes d’inflation, de risque politique, de stabilité monétaire, de profondeur du marché, de normes comptables, de protections juridiques et de composition sectorielle. Une prime estimée en dollars américains peut différer d’une prime estimée en euros, en livres sterling, en yens ou dans les devises locales des marchés émergents.

Lors de la lecture des commentaires ERP, il est utile d’identifier le marché, la devise, l’horizon temporel et l’indice de référence sans risque avant de comparer les chiffres.

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Comment les investisseurs et les analystes utilisent le concept

La prime de risque sur actions est avant tout un outil de comparaison et de valorisation. Cela peut aider à formuler des questions plutôt que de fournir des réponses automatiques.

Valorisation d'actions ou de marchés

Les analystes peuvent utiliser l'ERP pour estimer un taux d'actualisation des flux de trésorerie futurs. Une prime de risque sur actions plus élevée augmente le rendement requis, ce qui diminue généralement la valeur actuelle des flux de trésorerie futurs. Un ERP inférieur diminue le rendement requis, ce qui peut soutenir des valorisations plus élevées, en supposant que les autres intrants restent les mêmes.

Par exemple, si les investisseurs deviennent plus réticents à prendre des risques pendant une crise, ils peuvent exiger une prime plus élevée pour détenir des actions. Ce rendement requis plus élevé peut exercer une pression sur les cours des actions. Si l’appétit pour le risque s’améliore, la prime requise pourrait diminuer, ce qui pourrait soutenir les valorisations.

Comparer les classes d'actifs

L'ERP peut aider à comparer les actions avec des actifs à faible risque. Si le taux sans risque augmente alors que les rendements attendus des actions ne changent pas, la prime de risque sur actions diminue. Si les actifs à faible risque offrent des rendements plus compétitifs, certains investisseurs peuvent avoir besoin d’un dossier boursier plus solide avant d’accepter la volatilité des actions.

Cela ne signifie pas que les actions deviennent « bonnes » ou « mauvaises » uniquement parce que la prime change. Cela signifie que le compromis relatif change.

Comprendre le risque du portefeuille

L’ERP est lié au risque systématique : le risque lié aux larges mouvements du marché que la diversification ne peut pas complètement éliminer. Le risque spécifique à l'entreprise peut souvent être réduit grâce à la diversification, mais le risque du marché des actions demeure. Pour une éducation plus connexe, l'article de Finelo sur risque systématique ou non systématique explique cette distinction plus en détail.

L'ERP peut également se connecter à la construction de portefeuille. Sur le plan théorique, les investisseurs comparent le rendement attendu avec le risque selon des combinaisons d'actifs. La discussion de Finelo sur la frontière efficace est une ressource éducative connexe permettant de comprendre comment les compromis entre risque et rendement sont souvent visualisés.

Limites, modes de défaillance et interprétations erronées courantes

La prime de risque sur actions est importante, mais elle est souvent mal comprise.

Interprétation erronée 1 : « La prime est garantie »

Une prime de risque sur actions n’est pas un paiement contractuel. Les actions peuvent sous-performer les actifs à faible risque pendant des années. Une prime attendue à long terme peut coexister avec des pertes douloureuses à court terme, de fortes baisses ou des décennies décevantes.

Interprétation erronée 2 : « Un numéro fonctionne pour chaque investisseur »

Différents investisseurs peuvent utiliser des primes requises différentes car ils ont des horizons temporels, des besoins de liquidité, des situations fiscales, une tolérance au risque et des coûts d’opportunité différents. Un fonds de pension, un épargnant individuel, une fondation et un commerçant peuvent tous percevoir le même marché différemment.

Interprétation erronée 3 : « Un ERP plus élevé signifie toujours de meilleures opportunités »

Une prime estimée plus élevée peut indiquer une rémunération attendue plus attrayante, mais elle peut également refléter un stress économique, une incertitude ou une aversion au risque plus importants. Parfois, la prime augmente parce que les prix chutent fortement ; ces conditions peuvent être difficiles à supporter émotionnellement et financièrement.

Interprétation erronée 4 : « La version bêta capture tous les risques pertinents »

Le CAPM utilise le bêta pour ajuster le rendement attendu en fonction de la sensibilité du marché, mais le bêta est rétrospectif ou basé sur un modèle et peut changer au fil du temps. Il peut ne pas prendre en compte le risque de levier, le risque de liquidité, le risque réglementaire, le risque de concentration, le risque de valorisation ou la perturbation du modèle économique.

Interprétation erronée 5 : « Les moyennes historiques sont le destin »

L’histoire à long terme peut être instructive, mais les marchés évoluent. Les taux d’intérêt, l’inflation, la démographie, la technologie, la mondialisation, la réglementation et le comportement des investisseurs peuvent tous modifier la prime réalisée.

Interprétation erronée 6 : « L’ERP est la même chose que la hausse d’une action »

La prime de risque sur actions est une notion de marché ou de classe d’actifs. Le rendement attendu d’une action donnée dépend de facteurs spécifiques à l’entreprise ainsi que du risque de marché. Une action peut avoir un potentiel de hausse élevé et rester surévaluée si les attentes sont trop optimistes.

Modes de défaillance à surveiller

Une estimation ERP peut échouer lorsque :

  • la croissance attendue des bénéfices est surestimée ;
  • le taux sans risque évolue rapidement ;
  • les hypothèses d'inflation sont incohérentes ;
  • la référence du marché est trop étroite ;
  • les coûts et les taxes sont ignorés ;
  • le risque de change est négligé ;
  • l'horizon temporel est trop court pour un cadre de risque actions ;
  • l'investisseur traite les résultats d'un modèle comme une règle de décision.

La manière la plus sûre d’utiliser la prime de risque sur actions à des fins pédagogiques est de la traiter comme une question structurée : Quel est le rendement attendu supplémentaire attendu pour la prise de risque sur actions, et les hypothèses sont-elles raisonnables ?

Liste de contrôle de lecture pratique

Lorsque vous voyez une estimation de la prime de risque sur actions dans les commentaires du marché, suivez cette liste de contrôle :

  1. Quel marché d’actions est mesuré ?
    Actions américaines à grande capitalisation, actions mondiales, marchés émergents, un secteur ou une action unique ?

  2. Quelle est la référence à faible risque ?
    Bons du Trésor, bons du Trésor, titres indexés sur l'inflation ou autre taux ?

  3. L’estimation est-elle historique ou prospective ?
    Les estimations historiques décrivent ce qui s'est passé. Les estimations implicites dépendent des prix actuels et des hypothèses futures.

  4. Quel horizon temporel est utilisé ?
    Un ERP à long terme peut ne pas être utile pour les besoins de trésorerie à court terme.

  5. Les rendements sont-ils nominaux ou réels ?
    Les rendements nominaux incluent l’inflation. Les rendements réels sont ajustés en fonction de l'inflation.

  6. Les coûts, taxes et frais sont-ils inclus ?
    Une prime de pré-coût peut surestimer le rendement réel qu’un investisseur conserve.

  7. L’estimation tient-elle compte de l’évolution du risque ?
    Le risque de marché et l'aversion au risque peuvent évoluer avec le temps, c'est pourquoi l'ERP n'est pas fixe.

  8. La conclusion est-elle plus forte que les preuves ?
    Soyez prudent lorsque des commentaires transforment une estimation en une prévision de marché confiante.

Utilisée avec précaution, la prime de risque actions contribue à rendre les discussions d’investissement plus précises. Cela ne supprime pas l’incertitude, mais cela peut clarifier le compromis entre le rendement attendu et le risque.

Points clés à retenir

La prime de risque sur actions est le rendement supplémentaire attendu associé à la possession d’actions plutôt qu’à un actif à faible risque. Le calcul de base est simple, mais l'interprétation nécessite de la prudence. La prime peut être estimée à partir de l'historique, implicite à partir des prix actuels du marché, ou intégrée à des modèles de valorisation tels que le CAPM.

Les questions les plus importantes sont : prime sur quoi, sur la base de quelles hypothèses, sur quel horizon temporel et après quels coûts ? Si l’on répond clairement à ces questions, l’ERP peut être un outil pédagogique utile pour comprendre la valorisation, le risque du portefeuille et les attentes du marché. S’ils sont ignorés, le nombre peut créer une fausse confiance.

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